Quelques chiffres

Un marché français des VP mature, de renouvellement et non d’expansion
Un parc automobile français constitué d’environ
±  35 000 0000VP
Un renouvellement annuel de véhicules neufs de
± 2 000 000 VP
Un renouvellement annuel de véhicules d’occasion de
± 5 000 000 VP
Une mise en destruction annuelle de
± 1 500 000 VP
 Un nombre annuel de déclaration de sinistres de
± 4 000 000 VP
 Un nombre annuel d’accidents potentiellement réparables avec de la PRE de
± 2 700 000 VP

Compte tenu que l’âge moyen du parc automobile en 2013 est de 8 ans ½, et que deux-tiers du parc à plus de 6 ans, 2.7000.000 sinistres sont potentiellement réparables avec de la PRE.

L’arrêté ministériel du 29 avril 2009 qui a promu le développement de ce marché de la PRE, en incluant son usage dans l’estimation du coût des réparations, n’a pas échappé aux compagnies et mutuelles d’assurance qui ont lancé des expérimentations dans la réparation-collision dès 2010.

Le marché de la PRE d’environ 300 millions € par an (base 2012) ne représente que 2% du marché nationale de la pièce de rechange.
La PRE trouve son fondement idéologique dans les réponses qu’elle apporte aux trois grandes priorités nationales :

  • Environnementale : cette PRE est indispensable pour obtenir le taux de recyclage imposé par la directive Européenne sur chaque VHU. Elle permet aussi de réduire le taux de CO² par la prolongation de la durée de vie de celle-ci.
  • Economique : par la réduction du coût du sinistre et de la maintenance elle permet de maintenir en état le parc automobile Français
  • Sociétale : le traitement d’un VHU en France ne peut être effectué que par un « centre VHU agréé », l’emploi qu’il génère ne peut pas être délocalisé.

« Ecologique et Economique, la PRE répond totalement aux objectifs d’une véritable économie circulaire »
Patrick POINCELET
Président GLOBAL PRE